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Interviews Partenaires

Frédéric Champion, Directeur Open Innovation Groupe BPCE, revient sur le partenariat avec l’Innovation Factory et les projets qui ont été mené jusqu’à présent.

Pourquoi ce partenariat avec l’Innovation Factory ? Quelles motivations ont été à l’origine de ce partenariat ?

Le partenariat a été initié en 2015 par une des filiales du Groupe BPCE : i-BP (Informatique Banque Populaire) avec l’objectif de travailler différemment, en étant accompagné par des étudiants dans notre transformation digitale et en bénéficiant d’une acculturation au nouvel écosystème par le biais de nouvelles pratiques, de nouveaux concepts.

La Web School Factory nous a semblé particulièrement intéressante parce qu’il ne s’agit pas d’une école d’ingénieur au sens classique du terme. Elle forme les étudiants à être entrepreneur du digital en réunissant 3 compétences fondamentales et complémentaires : Technologie, Design et Marketing. Nous recherchions cette complémentarité pour nous ouvrir un nouvel horizon. Cela nous permet de changer d’angle de vue, de modifier notre vision du digital afin de simplifier nos processus et développer des services porteurs de valeur et de satisfaction pour nos clients, nos collaborateurs et partenaires.

À l’origine, nous avons eu une intuition. L’intuition qu’il pouvait être extrêmement constructif de travailler avec la Web School Factory et l’Innovation Factory sans toutefois avoir une feuille de route bien déterminée. Ce qui nous semblait pertinent, avant tout, c’était la porosité entre nos deux mondes : un groupe bancaire et le monde étudiant. Aujourd’hui, nous pouvons dire que notre intuition était bonne !

À quel moment, sur quel(s) projet(s), vous êtes-vous dit que ce partenariat était une bonne chose ?

Assez rapidement, nous nous sommes rendus compte que le partenariat fonctionnait très bien, car nous entretenons depuis le démarrage une excellente relation, simple et lisible. Autre signe qui ne trompe pas : les collaborateurs qui viennent ici se sentent très rapidement à l’aise, ils se sont vite intégrés à ce nouveau mode de travail. Enfin, les projets menés avec les étudiants se déroulent dans une relation extrêmement équilibrée. Nous osons nous dire les choses, ce qui nous permet d’avancer de façon positive et constructive. On arrive à sortir des concepts et des projets plus rapidement que tous seuls de notre côté.

 

Quels projets avez-vous déjà mis en place avec l’Innovation Factory ? Avec quels résultats ?

Nous avons très rapidement commencé à développer des expérimentations. Nous avons soumis aux étudiants des prototypes, maquettes, concepts et services à développer pour nos clients et partenaires.

Je citerai trois exemples de réalisations. Par le biais d’Anti Master Class d’abord, dès 2015, les étudiants ont travaillé pour nous sur le développement de prototypes pour des applications de gaming. Nous avons également travaillé avec eux sur le concept de tirelire connectée, dont une des Banques Populaires du Groupe souhaite faire une pré-série en vue de la commercialisation du projet. Les étudiants ont aussi planché sur un prototype de retrait d’argent dans les DAB sans utilisation de la carte, un concept aujourd’hui déployé.

Par ailleurs, dans le cadre du partenariat, un programme de Reverse Mentoring a été mis en place pendant six mois avec des cadres dirigeants d’I-BP.

Nous avons également organisé un Week-End Challenge avec les étudiants de la Web School Factory, de Centrale Supelec, de l’école de Design Strate et de l’ESG Finance qui sont tous présents dans les locaux de l’Innovation Factory. A dessein, nous les avons fait travailler sur un thème assez large : Comment améliorer l’expérience clients et/ou collaborateurs dans les grands moments de la vie bancaire ?

Un mois après,  lors d’un hackathon de 48 heures, 42 collaborateurs du groupe, tous métiers confondus ont planché sur le même thème. Puis, nous avons organisé une confrontation de l’équipe gagnante des étudiants avec les participants du hackathon collaborateurs.

Enfin, nous avons développé le premier projet du groupe en mode Lean Startup. Il s’agit d’offrir un service de gestion financière de compte (PFM) avec agrégation, météo compte et gestion budgétaire… ce projet a été développé dans les locaux de la Web School Factory pendant 15 mois. Les collaborateurs du Groupe BPCE travaillaient donc en permanence au sein de l’Innovation Factory et échangeaient régulièrement avec les étudiants. Nous avons aussi eu recours au format hackathon pour imaginer les services additionnels à développer pour nos clients. Ces services sont aujourd’hui disponibles sur les applis bancaires mobiles des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires.

Comme vous pouvez le constater, nous avons mené bon nombre de projets dans le cadre de notre partenariat qui a été très riche sur les 18 derniers mois !

 

Quelles sont vos principales sources de satisfaction de ce partenariat avec l’Innovation Factory ?

Tout d’abord, les échanges sont toujours constructifs. Il est très agréable de constater que  nous trouvons toujours des solutions sur tous les projets que nous menons ensemble.. Nous sommes, par ailleurs, très heureux de pouvoir assister aux conférences organisées par l’Innovation Factory qui sont d’un excellent niveau et pour lesquelles nous recevons de très bon feed-back de la part des participants.

Last but not least, nous sommes surtout très satisfaits de bénéficier du regard que les étudiants portent sur notre monde : un regard ouvert et lucide qui nous aide beaucoup à progresser.

Et demain ? Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? De quelle manière va vivre ce partenariat ? Quels projets concrets voudriez-vous mettre en place ?

En matière d’open innovation, nous menons une stratégie de partenariat avec le monde académique sur tout le territoire. C’est dans ce cadre que nous avons pour objectif de renforcer notre partenariat avec l’Innovation Factory, notamment en intégrant davantage d’étudiants dans nos environnements (que ce soit en stage ou en alternance) et dans nos projets.

Notre seconde ambition, c’est de donner envie aux étudiants diplômés de la Web School Factory de venir travailler avec nous et pour nous. Pour être considérés comme acteurs majeurs du digital et de l’innovation dans notre écosystème, il est primordial d’attirer de nouveaux talents issus de ces secteurs.

J’aimerais accentuer notre partenariat sur deux points. En ce qui concerne la partie Open Innovation, je voudrais développer davantage de sujets de R&D avec les étudiants, comme l’intelligence artificielle par exemple. Le second point porte sur notre rôle de transmission et rejoint la porosité entre nos deux mondes que j’évoquais précédemment. Nous pourrions, par exemple, imaginer faire intervenir des collaborateurs du Groupe BPCE dans des conférences ou même des cours au sein de la Web School Factory.

En conclusion, nous avons créé un excellent esprit de coopération qui nous a porté jusqu’à maintenant : nous avons démontré que nous pouvons faire des choses sérieuses, dynamiques, porteuses de valeur dans un environnement fun et en se faisant plaisir. C’est cet esprit que nous voulons donner à la transformation que nous sommes actuellement en train de mener au sein du Groupe BPCE.

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Startup Flow rejoint les startup partenaires de l’Innovation Factory  ! Cette jeune société propose un outil permettant aux grandes entreprises de gérer et de simplifier leurs relations avec des startup.

Comment est né ce projet ?

Les grands groupes ont semé de nombreuses graines d’innovation…

Au CES de Las Vegas, la France a brillé par sa pléiade de startup innovantes (233 startups présentes, soit la troisième plus importante délégation derrière celle des Etats-Unis et de la Chine) mais aussi par la présence d’un bon nombre de ses fleurons d’industrie et autres grands groupes : Engie, La Poste, le Crédit Agricole, Enedis, Nexity, … et la liste est encore longue.

Venues sur le sol américain pour repérer ou soutenir des startup partenaires, ces grandes entreprises démontrent depuis quelques temps une volonté forte de s’inscrire durablement dans l’écosystème d’innovation, d’être acteurs de la nouvelle économie et d’accompagner des jeunes pousses susceptibles de jouer un rôle important sur leur marché.

Cette volonté s’illustre dans les faits par une participation aux événements clés de l’écosystème, comme le CES ou VivaTech, mais aussi par un grand nombre d’autres initiatives : une réorganisation interne avec la structuration des équipes innovation, la création de fonds d’investissements et d’incubateurs corporates, le rapprochement avec des universités et programmes de recherche, le lancement d’un nombre croissant de tests et expérimentations avec des startup, etc.

Voilà donc un beau scénario : les grandes entreprises et les startup françaises main dans la main pour inventer le monde demain… mais au fait est-ce que ça marche vraiment ? Concrètement ces initiatives sont-elles génératrices de succès ?

La réponse c’est qu’aujourd’hui on en sait rien (ou trop peu).

… mais à quand la récolte ?

En effet les grands groupes disposent d’assez peu de données et informations pour mesurer l’impact de leurs dynamiques d’innovation et suivre les développements innovants qui fleurissent en leur sein.

C’est un problème épineux et pas uniquement pour les équipes innovation qui sont en première ligne : ce manque de visibilité a de quoi chagriner aussi bien les dirigeants de l’entreprise (qui ont une connaissance très incomplète de ce qu’il se passe chez eux) que les startup (qui sont un peu perdues dans leur relation avec les grands groupes) et l’ensemble des collaborateurs (qui finissent par faire leur sauce novatrice dans leur coin).

Pour répondre à cette problématique d’opacité et tenter de soigner une stratégie d’innovation qui s’exprime aujourd’hui de manière très silotée, de jeunes pousses comme StartupFlow.io développent des outils internes d’organisation, de suivi et de communication des dynamiques d’innovation.

L’objectif est finalement assez pragmatique : si une entreprise peut suivre ses initiatives d’innovation, peut mesurer l’avancement de ses tests, et peut capitaliser sur le potentiel innovant de l’ensemble de ses ressources humaines, alors elle peut identifier les points de difficulté comme les bonnes pratiques de développement, elle peut mieux allouer ses ressources humaines et financières sur son panel de projets innovants, et elle peut finalement mesurer un nouveau genre de ROI : un « Return on Innovation ».

Voici donc ce que propose Startup Flow, un outil de pilotage de l’innovation permettant aux grands groupes de suivre les récoltes, repérer leurs terres les plus fertiles et mesurer leur production : la saison est ouverte. Nous sommes ravis de les accueillir parmi nos startup partenaires !

En savoir plus sur Startup Flow 

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Depuis quelques mois, la Société Générale est devenue partenaire associé de l’Innovation Factory et rejoint ainsi notre écosystème aujourd’hui composé de 30 entreprises partenaires. L’occasion de démarrer une belle collaboration, notamment à travers les échanges avec les étudiants de La Web School Factory. 

Déjà 2 événements qui marquent le début de ce partenariat 

Parmi les premiers projets menés avec la Société Générale, une Anti Master Class a été organisée en janvier dernier, pour laquelle une dizaine d’étudiants se sont penchés sur le cas d’une start-up interne. Le principe : pendant 3h des étudiants en 1ère et 2ème année à La Web School Factory ont challengé le concept proposé par l’entreprise, mettant ainsi en évidence les points de questionnement et d’amélioration du projet. Particularité de cette Anti Master Class : les étudiants ont eu la chance de découvrir Le Plateau de la Société Générale, un nouvel espace dédié à l’Open Innovation.

L’occasion également pour les étudiants de discuter avec les collaborateurs du Groupe après la session et de découvrir le site des Dunes, un lieu qui se veut inspirant et ouvert. Ce lieu accueille à la fois des projets innovants internes mais aussi des start up externes. La Société Générale héberge notamment l’équipe de Kushim, une start up portée par des étudiants-entrepreneurs de La Web School Factory !

Kushim propose une solution cloud permettant aux investisseurs de manager leurs investissements dans le milieu du Venture Capital. L’équipe, actuellement en 5ème année à La Web School Factory, bénéficie désormais d’un nouvel espace pour travailler durant leurs semaines de travail en autonomie. Accueillis sur le Plateau Société Générale, les étudiants profitent d’un cadre de travail adapté à leurs besoins.

“Nous sommes ravis que Kushim ait eu l’opportunité de s’installer sur le plateau. C’est un lieu parfaitement adapté à nos besoins qui va nous permettre de faire grandir notre entreprise dans les meilleurs conditions possibles. L’infrastructure et les moyens mis à disposition des startups sont véritablement optimals : on y trouve un grand espace ouvert et modulable à l’infini ainsi que des salles de réunions pour s’isoler avec notre équipe. Mais aussi et surtout des lieux d’échanges avec les autres résidents favorisant l’innovation et la créativité.” Clément Aglietta, co-fondateur et CEO de la startup Kushim

Un partenariat avec la Société Générale qui ne fait que commencer et promet de nombreux projets et collaborations avec les étudiants de La Web School Factory et l’écosystème de l’Innovation Factory.

En savoir + sur Le Plateau Société Générale via Twitter : @LePlateauSG

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À quand remonte votre partenariat avec l’innovation Factory ?

Nous sommes partenaires de l’Innovation Factory depuis le début. Dans un premier temps, l’initiative est venue du pôle édition BD, mangas et production audiovisuelle. Aujourd’hui, le partenariat est étendu à tout le groupe qui créé des contenus très variés : pour la jeunesse avec Fleurus et pour un public plus adulte avec une offre de beaux livres, de livres pratiques avec Mango ou religieux avec Magnificat ; enfin le partenariat comprend le pôle presse avec Rustica, magazine de jardinage et Famille chrétienne.

Quelles motivations ont été à l’origine de votre partenariat avec l’Innovation Factory ? Quelles étaient vos attentes ?

La cible de notre groupe est très orientée jeunesse. Pour une grande partie, nos créations s’adressent aux enfants et particulièrement aux 8-12 ans mais aussi à un public familial très large. Les habitudes des consommateurs dans ce secteur ont évolué très rapidement et nous avons donc manifesté très tôt un réel intérêt pour la révolution numérique. Nous avons par exemple lancé, il y a six ans déjà, Iznéo, une plateforme de lecture de bandes dessinées sur écran. Donc, dans l’ensemble,notre partenariat avec l’Innovation Factory nous permet de mieux appréhender les révolutions numériques en cours.

À la différence des grands partenaires de l’Innovation Factory comme AccorHotels ou La Française des Jeux, nous sommes une entreprise de taille plus modeste, avec des moyens moins sophistiqués, et surtout très locale. Et donc, tout ce qui concerne la veille, et notamment la veille à l’international est très intéressant pour nous.

Ce qui a continué à retenir notre attention et a conduit au renouvellement du partenariat, se sont les fameux Open Days, ces réunions semestrielles où sont présentés des projets développés par des startups ou les projets de la startup elle-même. Ces présentations faites en collaboration avec Partech sont très stimulantes dans le sens où elles nous montrent le chemin et le sens dans lequel la révolution numérique continue, s’oriente, entre les réussites, les échecs et les nouveautés des projets sur le marché.

Nous recevons, de par notre métier, énormément de projets créatifs. On brasse un nombre d’idées et de projets extraordinaires, pour la plupart encore présentés avec un papier et un crayon. De l’autre côté, il y a le consommateur, dont les usages glissent de plus en plus vers l’écran. Et qui dit écran, dit techno. Comme on ne peut investir dans des centaines de projets digitaux, on doit sélectionner avec plus de justesse et c’est là où l’Innovation Factory peut nous aider. Comme je le répète souvent à nos collaborateurs, c’est une information capitale de savoir très tôt ce qui ne fonctionne pas.

 
Quels projets avez-vous mis en place avec l’Innovation Factory ? Quelles sont vos principales sources de satisfaction de ce partenariat ?

Dans l’ensemble, les Anti MasterClass ont été globalement très bien vécues par les équipes qui ont été très satisfaites d’avoir un feedback direct de la génération Y sur des projets que nous sommes être en train de formaliser. Ce retour de la part d’un panel consommateur expert est précieux et, par chance, on s’est retrouvé dans les premières promotions avec des étudiants fans de BD ou mangas. Ainsi, le : nouveau plan de marque de XIII a été soumis en Anti MasterClass, tout comme notre projet « We story », né de notre volonté de créer une base de données communes à tous les éditeurs BD, Mangas ou Comics. Pour l’instant en effet, chaque label a son propre site web. « We story » devrait permettre d’agréger ces données.

Bien sûr, notre niveau de satisfaction dépend aussi de nos attentes. Nous n’attendons pas de ces Anti MasterClass un rapport circonstancié avec 50 pages de recommandations. D’ailleurs, nous présentons aux étudiants des projets déjà réfléchis, partagés. Les idées apportées par les étudiants relèvent plus du détail mais le détail a son importance. D’autant que nous restons autant que possible dans une approche « test&learn », caractéristique du digital.

Deuxième point de satisfaction : la performance des stagiaires de la Web School Factory qui sont venus travailler chez MediaParticipations. Nous avons accueillis 4 stagiaires en 2015 qui ont fait un excellent travail, notamment sur la partie développement.

Autre point de satisfaction : le fait de rencontrer d’autres partenaires associés. Les événements organisés par l’Innovation Factory sont l’occasion d’échanges informels, et dans nos métiers de créateurs et de développement de marques, on trouve toujours des sujets à partager ce qui fût particulièrement le cas avec Warner, Asmodée ou la FDJ.

Jusqu’à maintenant, ce partenariat a-t-il répondu à vos attentes ?

À partir du moment où nous avons renouvelé le partenariat, oui, on peut dire qu’il répond à nos attentes. Nous l’avons fait évolué. Il est aujourd’hui étendu à l’ensemble du groupe et plus seulement limité à la bande dessinée.

 

Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? De quelle manière va vivre ce partenariat ?

Il y a un écueil dans lequel on ne doit pas tomber, par rapport à l’évolution de notre industrie, c’est dans la techno. Parce que, en France comme en Allemagne, le livre numérique n’a pas pris. Chez MediaParticipations, nous sommes avant tout des créateurs de contenus quel que soit le segment dont on parle.

On doit se focaliser sur la création de contenus et pas se focaliser trop sur la création des supports. Prenons un exemple : avec la réalité virtuelle, notre métier demain pourrait être de créer des jeux qui se mettent sur Oculus. Mais ce ne sera pas de fabriquer l’Oculus ou de créer une nouvelle technologie. Et se pose même la question du développement de ce type de contenus : doit-on maîtriser la technique qui permet de créer ce contenu en réalité virtuelle ou doit-on l’externaliser ? Cela renvoie à l’appréciation du coût d’opportunité.

Notre cœur de métier reste tout ce qui à trait aux contenus traditionnels : les auteurs viennent toujours nous voir avec leurs papiers et leurs crayons. Il y a 5 ans, on pouvait se dire que tous nos auteurs passeraient à la palette graphique, eh bien non ! Dans ce monde phygital, nous sommes le bon exemple d’un groupe qui doit souvent faire des arbitrages entre respect de la tradition et innovation digitale.

http://www.mediatoon-licensing.com/
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La création de L’Innovation Factory a été à peu près concomitante avec la création de Bpifrance. Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance a rencontré Anne Lalou et a été séduit par sa volonté de décloisonner le parcours de formation, de le rendre multidisciplinaire, et plus pragmatique en travaillant avec les grands groupes, eux-mêmes désireux de se frotter à l’innovation.

Tous font le même constat : la France possède aujourd’hui un terreau de startups extraordinaires dotées d’un potentiel d’innovation très fort ainsi que d’un marché du venture capital qui se structure et devient de plus en plus solide. Toutefois l’implication réelle et stratégique des grands groupes dans l’innovation est encore trop faible alors qu’ils constituent la dernière des trois briques qui permettrait de boucler ce cercle vertueux de l’innovation en France, en devenant les premiers clients des start-ups françaises, voire en les acquérant.

L’Innovation Factory et Le Hub de Bpifrance tentent chacun, en tant que plateforme de connexion entre grands groupes et startups, de résoudre ce problème.

Nous travaillons sur les mêmes sujets, partageons la même culture entrepreneuriale et ambitionnons de casser les codes entre grands groupes, startups et étudiants, ce qui naturellement conduit à une très bonne entente.

 

Quels projets concrets ont déjà été mis en place ?

Il existe de très nombreux liens entre l’Innovation Factory et Bpifrance. Par exemple, mon équipe est formée sur le design par des professionnels de La Web School Factory. Nous avons également accueilli un stagiaire de cette école durant 6 mois et nous aimerions rendre ce dispositif pérenne tant nous avons apprécié sa collaboration. Il nous a impressionnés par la richesse de sa culture tech. Il a apporté, en plus de sa fraîcheur, de réelles compétences de designer et a accompagné l’équipe du Hub ainsi que de nombreuses startups. Il fera toujours partie de la famille du Hub. Nous ne pouvons que saluer les vraies compétences techniques, immédiatement opérationnelles, des étudiants de La Web School Factory et leur esprit d’équipe

Nous apprécions aussi beaucoup les Open Days qui présentent de bons briefs sur l’état du marché avec des interlocuteurs pertinents. D’ailleurs, nous envisageons d’en organiser un au Hub.

Enfin, les étudiants de l’Innovation Factory ont été invités le 9 mai à notre événement « J’ai piscine » qui présente simplement les dispositifs de financement des start-ups par Bpifrance.

Plusieurs pistes de collaboration sontégalement à l’étude. Nous aimerions travailler ensemble sur un événement « Totem » qui valorise la scène française sur un champ particulier d’innovation, tel que nous l’avons déjà fait autour de la FashionTech ou du SocialTech. Ce format reflète parfaitement notre ambition commune de valoriser de belles collaborations entre grands groupes et champions de la French Tech.

Les étudiants pourraient également collaborer avec les 40 startups accélérées.

En effet, le Hub, en plus de son activité de screening de startups pour les grands groupes, accompagne et accélère l’activité d’une quarantaine de sociétés en hyper croissance dans des domaines très variables : biotech, cleantech, adtech, big data, drones, innovations d’usage, etc. Il s’agit de sociétés assez matures qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 1 million d’euros et qui ont déjà réalisé une première levée de fonds. Il serait intéressant de profiter des esprits vifs de l’Innovation Factory pour challenger les start-ups sur leurs business models, des questions de design, de développement ou de nouveaux use cases.

Et la roadmap reste ouverte !

 

Bpifrance n’est pas un partenaire comme les autres mais plutôt un cousin de l’Innovation Factory, animé par la même flamme, la même envie de faire.

Jusqu’à maintenant, ce partenariat a-t-il répondu à vos attentes ? Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ?

Oui, ce partenariat a tout à fait répondu à nos attentes. L’Innovation Factory représente une bouffée d’air sur l’extérieur et c’est exactement ce dont nous avons besoin lorsqu’on a le nez dans le guidon.






Mon challenge personnel : faire mieux connaître l’Innovation Factory au sein de tout Bpifrance ! Si l’équipe du Hub est plus sensibilisée au sujet, ce partenariat doit profiter à tout le groupe.

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L’interview d’Arnaud Gangloff, Président et Directeur Général de Kea & Partners et d’Olivier Mouton, Directeur chez Kea & Partners, en charge du partenariat avec l’Innovation Factory. 

Quelles motivations ont été à l’origine de votre partenariat avec l’Innovation Factory ?


Arnaud Gangloff :
Au moment du lancement de l’Innovation Factory, Kea a apporté son aide dans la structuration du projet. L’incubateur de l’Innovation Factory était à construire et ce type de dispositif était plutôt novateur. Olivier Mouton s’est beaucoup impliqué dans cette phase de construction et anime depuis le partenariat. Nous avons vu dans ce projet un dispositif innovant au service des transformations digitales, sujet prioritaire pour nos clients. L’association d’entreprises traditionnelles, de startups et d’étudiants, très à la pointe des projections du monde numérique d’aujourd’hui et de demain, est plus que pertinente. De plus, un certain nombre de nos clients sont des partenaires de l’Innovation Factory, et d’ailleurs, certains le sont parce qu’ils sont nos clients.


Olivier Mouton
 : Ce partenariat nous intéresse pour nos clients bien sûr mais aussi parce que, en tant qu’entreprise, nous réfléchissons à notre propre transformation digitale. Le cluster est un levier pour accélérer cette transformation. L’Innovation Factory joue un rôle important dans notre façon d’appréhender la transformation digitale du monde. C’est une problématique qui nous touche tout particulièrement et quand Anne Lalou a cherché des partenaires, en devenir un nous a semblé une évidence.

Quelle forme prend votre partenariat avec l’Innovation Factory ?

AG : Nous impliquons nos consultants dans les différents modules que propose l’Innovation Factory. Ainsi, nous participons très régulièrement aux week-ends challenge durant lesquels les étudiants challengent nos clients sur leur sujets. C’est aussi une manière pour nous de confronter nos consultants à des problématiques digitales opérationnelles. Nous avons par exemple participé l’an dernier à un plateau projet sur l’évolution du rôle du manager à l’aube du digital. Cela a donné lieu à de belles réunions de travail avec Accor et à une exploration approfondie de l’évolution du rôle du manager.

Par ailleurs, nous sollicitons les étudiants de l’Innovation Factory aussi sur certains sujets internes, de type architecture de marque / groupe par exemple.

OM : Leurs travaux ont été une source d’inspiration que l’on exploite aujourd’hui. Cela a aussi été le cas lors d’une anti-masterclass où nous avons demandé aux étudiants de réfléchir à des dispositifs à mettre en place autour de l’AMPLI, notre nouvel espace de dynamique collective.

 


AG :
Notre travail est très collectif et requiert souvent des séminaires, des réunions, des ateliers. Les étudiants ont travaillé sur cet espace, avec des idées et solutions inspirantes et une vision très rupturiste. Notre partenariat est aussi le moyen d’augmenter la valeur que nous proposons à nos clients. Et, aujourd’hui, le digital et l’Innovation Factory font partie de l’offre de conseil de Kea — au même titre que d’autres partenaires à même d’enrichir notre valeur ajoutée.

 


Nous sollicitons également le réseau de l’Innovation Factory pour notre propre compte. Nous avons organisé une conférence chez Kea présentant un état des lieux des écosystèmes innovants d’Île-de-France grâce à Anne Lalou. Le dirigeant de La Paillasse, réseau de laboratoires interdisciplinaires, y est intervenu et nous a fait découvrir l’état d’esprit des lieux qui incubent, fédèrent, développent, éco-innovent autour de la transformation numérique et technologique.


OM :
Ce fut l’occasion pour une soixantaine de consultants présents de prendre conscience de l’ampleur de ces évolutions. Certains ont intégré dans des propositions pour des clients des choses présentées ce soir-là.


AG :
Notre partenariat avec l’Innovation Factory se traduit aussi par le fait que nous avons des stagiaires de la Web School Factory chez Kea, notamment du cursus consacré au design. Ils ont contribué à créer et/ou améliorer notre propre design/graphisme (sur le site web, les réseaux sociaux et les supports plus traditionnels) mais nous les utilisons aussi pour challenger les différents formats de nos offres et, de façon plus ponctuelle, nous leur demandons de nous aider sur des supports projets.


OM :
Les projets menés avec l’Innovation Factory, les interactions entre nos deux entités sont exponentiels. En 2015, environ 30 consultants, soit un quart des effectifs de Kea Partners à Paris, ont été impliqués dans ce partenariat. Par exemple, au dernier WE Challenge, nous avons invité 3 consultants : 2 associés et 1 consultant senior. Les candidats étaient nombreux ! Cela suscite un certain enthousiasme de la part de nos consultants qui apprécient ces moments de respiration et d’inspiration.


Jusqu’à maintenant, ce partenariat a-t-il répondu à vos attentes ?


AG :
Oui, ce partenariat a répondu à nos attentes par la somme des initiatives proposées et le développement du champ des possibles. Il est précieux d’avoir quelqu’un chez Kea en charge de ce partenariat et qui capte des opportunités autant pour notre transformation interne que pour celle de nos clients. Nous sommes d’autant plus satisfaits que les projets et ateliers se multiplient. L’envie et l’énergie de faire des choses en commun existent des deux côtés.


OM :
Anne Lalou a bien compris que pour fidéliser les gens, il faut les impliquer dans l’action. Elle est force de proposition et nous sollicite là où nous avons un savoir-faire.


AG :
Bien sûr, il faut ensuite entretenir la relation. Sinon, l’effet se diluera, le regard court-termiste l’emportera. Olivier Mouton a en permanence en tête le partenariat au-delà des seuls prochains projets, ce qui garantit la montée en puissance de cette collaboration.


Nos concurrents sont associés à d’autres dispositifs équivalents. Mais les capacités d’initiative de l’Innovation Factory sont indéniablement une force. À nous de nous organiser pour en profiter pleinement.


Comment imaginez-vous l’évolution de ce partenariat ?

AG : Nous avons aujourd’hui des amorces prometteuses. Elles doivent se transformer en réalisations significatives, qu’elles soient labellisées Innovation Factory ou qu’elles se fassent seulement au sein de son écosystème. Quand on fait un week-end challenge ou une anti-masterclass avec un client, cela devrait nous mener à faire des choses ensemble. Il me semble que nous sommes en présence d’un triptyque composé de :

· Un client avec des besoins

· Une équipe Kea pour l’aider à gagner en performance

· Un acteur qui lui apporte des réponses

L’Innovation Factory et/ou une ou plusieurs de ses entités peut être cet acteur. Lorsque nous aurons créé ce triptyque, nous aurons véritablement passé un cap dans le développement de ce partenariat. On n’en est d’ailleurs pas si loin que ça !

OM : L’Innovation Factory n’a que 3 ans. Si on regarde ce qui existait à la création et que l’on compare avec aujourd’hui, la différence est grande : il y a le Centrale Lab, un réseau de partenaires qui ne cesse de s’étoffer…

L’offre a évolué et, chaque année, on nous propose de nouvelles choses. Reste quand même une étape à franchir : coproduire quelque chose avec l’Innovation Factory et/ou son écosystème.

 

AG : Il faudrait pouvoir créer ce triptyque à potentiel avec :

· Des startups qui ont des difficultés à se positionner

· Des clients traditionnels qui veulent s’ouvrir à la transformation digitale

· Les consultants de Kea dont le métier est de faciliter la transformation

Nous avons une place de choix dans cette capacité d’intermédiation et le rapprochement de ces deux mondes.

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L’opportunité de nous rapprocher d’un futur éco-système d’étudiants, partenaires et spécialistes du digital.

À quand remonte le partenariat de Nexity avec l’Innovation Factory ? Quelles motivations ont été à l’origine de ce partenariat ?

Nexity est partenaire de l’Innovation Factory depuis sa création. Nous avons d’emblée été séduits par la pertinence du projet et par le dynamisme de l’équipe qui le porte.

De plus, ce partenariat a vu le jour au même moment que le lancement du projet de transformation digitale chez Nexity. Nous avons donc saisi l’opportunité de nous rapprocher d’un futur éco-système d’étudiants, partenaires et spécialistes du digital.

Nous avions plusieurs attentes concernant ce partenariat. D’abord, le souhait d’alimenter notre service de veille sur les tendances de l’innovation digitale afin d’identifier des opportunités à court et à moyen terme. Mais aussi, la volonté de se rapprocher du monde étudiant, d’entrer en interaction avec des digitals natives qui ont une réelle capacité à porter un regard neuf sur nos activités. Enfin, nous avions pour objectif d’instaurer une relation d’échanges sur le digital avec des partenaires issus d’autres secteurs d’activités.

Quelles sont aujourd’hui vos principales sources de satisfaction de ce partenariat ?

Nous sommes particulièrement satisfaits des Open Days. De par le choix des thématiques d’abord, toujours pertinentes et qui arrivent à point. On ne peut que saluer l’aspect « time to market » des sujets abordés. La présentation des projets sélectionnés participe également à la réussite de ces Open Days. Les interventions sont pertinentes tant au niveau macroscopique, avec par exemple Partech, qu’au niveau des startups, particulièrement stimulantes en matière d’innovation. Certains contenus sont applicables immédiatement et d’autres suscitent en rebond de la créativité.

Quels projets concrets ont déjà été mis en place avec l’Innovation Factory ?

Nexity est un partenaire associé de l’Innovation Factory et, eu égard à ce niveau de partenariat, plusieurs actions ont été menées avec les étudiants. Deux projets ont été successivement présentés aux étudiants lors d’Anti-masterclass afin de recueillir leur analyse critique sur notre offre et nos process.

 

Les étudiants se sont aussi pliés à l’exercice du Copycat qui consiste à identifier à l’étranger un concept pertinent et à ensuite proposer une adaptation sur le marché français. Ils ont travaillé lors de cet exercice sur la transaction immobilière. Leurs premiers travaux étaient révélateurs de la relation des jeunes générations à l’immobilier, car ils se sont projetés spontanément sur la location ou la colocation et donc plutôt sur l’usage que sur la propriété. Les étudiants nous apportent des signaux éclairants sur les comportements des clients de demain.

Ce partenariat a-t-il répondu à vos attentes ? En quoi ?

Oui, les contenus proposés sont pertinents à la fois dans leur timing et dans la qualité des intervenants. De plus, il y a un bon équilibre entre acteurs (experts, entreprises et étudiants) pour alimenter de manière complémentaire notre processus de veille en innovation.

 

 

Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? Quels projets que aimeriez- vous mener à bien ?

Plusieurs perspectives méritent d’être examinées. Il me semble que de nombreuses opportunités sont encore à développer.

S’agissant d’un partenariat avec une école et donc de futurs diplômés, nous pensons évidemment à l’opportunité d’embaucher ensuite ces étudiants qu’ils aient été en contact avec nous au cours de leur cursus ou pas. Nous sommes une entreprise très entreprenante sur le digital, avec une ambition stratégique portée au plus haut niveau et des moyens adaptés.

Je pense que nous pourrions aller plus loin dans les échanges entre les partenaires avec des rencontres plus régulières autour de thèmes communs. Lors des Open Day, les échanges ont lieu principalement avec les intervenants. Peut-être pourrait-on aussi instaurer une diffusion de l’information plus personnalisée plus digitale et plus régulière, globalement et par secteur d’activité. Enfin, on pourrait imaginer de solliciter les étudiants en fin d’étude sur des missions concrètes dans le cadre d’excubation de projets.

http://www.nexity.fr

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