Your address will show here +12 34 56 78
Open Day

Trois à quatre fois par an, l’Innovation Factory organise des après-midis thématiques, réservés à ses partenaires, où des spécialistes viennent partager leurs points de vue sur un sujet en rapport avec l’innovation, le numérique ou la transformation digitale.

Une manière pour l’Innovation Factory d’offrir à ces partenaires un moment privilégié, d’échanges, de networking et d’inspiration autour des nouveaux usages et des nouvelles tendances qui vont impacter leur business.



Pour cet Open Day de rentrée, l’Innovation Factory a fait appel à trois fonds d’investissements parisiens, Partech, Idinvest, et Frst afin qu’ils sélectionnent et invitent les 3 à 5 startups les plus prometteuses de leurs portefeuilles respectifs
pour pitcher devant nos partenaires.

Leurs choix ont été guidés par des grilles d’analyse différentes (nouvelle techno, business model original, pivot, …), mais tous se sont rejoints sur un point important à l’origine de leurs investissements : ils misent en priorité sur « l’humain » plus que sur une idée, ils prennent en compte le parcours des fondateurs et le potentiel de l’équipe. Au-delà d’une proposition innovante, une startup est aussi une histoire qui se raconte, un concept qui sait se réinventer et qui peut faire preuve de résilience avant de devenir une « licorne ».

Cet après-midi a été rythmé par une dizaine de pitches de 15 mns où chaque startup mettait en avant ses spécificités face à une audience curieuse, interactive et … masquée !

Que ce soit de la traduction intelligente, en passant par la recharge sans fil par conduction, la reconnaissance vidéo, un « bot » pour sensibiliser les collaborateurs d’une entreprise à la cyberattaque, ou encore une plateforme « magique » pour gérer 100% de vos infrastructures IT, chacune de ces startups a su nous embraquer dans sa vision inspirante des nouveaux usages, en B2B ou en B2C.

Voici un résumé des interventions, cliquez sur chacune pour en savoir plus !

 

Riot (Frst) :

Préparer vos salariés à lutter contre le phishing dans vos entreprises. 

Albert, un compagnon virtuel envoie des faux mails de phishing aux équipes, pour les sensibiliser à la cybersécurité, les former et ainsi vous prémunir des risques d’attaque.

 

Stratumn (Frst)

Grâce à la blockchain, Stratumn vous à garantir conformité, confidentialité, sécurité et traçabilité, tout en diminuant les coûts opérationnels et en améliorant le parcours client.

Stratumn permet de sécuriser et d’industrialiser les échanges et les processus critiques inter-entreprises.

 

Jenji (Idinvest)

Jenji a développé une solution de gestion de dépense professionnelle (notes de frais, forfaits mobiles, …) basée sur l’IA qui permet d’automatiser et d’améliorer l’analyse de données, d’éviter les fraudes et de faire de l’optimisation fiscale pour les entreprises, tout en facilitant le process pour les salariés.

 

Lumapps (Idinvest) 

Une digital workplace unifiée, un intranet social et collaboratif qui se connecte à vos outils professionnels (Slack, Teams, DocuSign, …) pour partager des informations ciblées tout en favorisant la communication, la collaboration et le partage des connaissances entre les métiers via une interface simple et intuitive.

 

Platform SH (Idinvest)

Une plateforme qui, grâce à une technologie unique, facilite le déploiement d’applications web. Sur un modèle de PaaS (Platform as a service par abonnement), elle propose des  outils de développement, de test, de déploiement et de gestion pour les applications web de ses clients, en plus de l’infrastructure.

 

Klaxoon (IdInvest)

Klaxoon est une suite d’applications et d’outils collaboratifs afin de qui facilitent et rendente le travail d’équipe efficace au quotidien.

Avec la crise sanitaire dûe à la covid-19, Klaxoon a développé Board, une nouvelle fonctionnalité adaptée au développement du télétravail ou du travail en remote.

 

Malt (Idinvest)

Une market-place en ligne qui met en relation les entreprises et les freelances du numérique appartenant à la communauté Malt. En fonction des compétences recherchées, le client choisit parmi les candidatures remontées via un algorithme, basé sur le nombre de missions effectuées, le chiffre d’affaires généré et les notes attribuées lors de précédentes missions.

 

Ubble (Partech)

Ubble permet aux entreprises de lutter efficacement contre la fraude grâce à la vérification d’identité en ligne basée sur des technologies exclusives de live streaming vidéo et d’IA, soit une vérification digitale d’identité équivalente à un face-à-face humain. Cette solution  atteint 100% de taux de fiabilité de la vérification d’identité (hologrammes) et s’intègre sur tous les  canaux (web, web mobile, app, tablettes ou bornes).

 

Worders (Partech)

Worders propose des traductions à forte valeur ajoutée (prise en comptes des spécificités culturelles par exemple) via des échanges simples grâce à sa plateforme. En donnant accès aux meilleurs traducteurs et experts du marché, Worders garantit un même niveau de qualité sans limite de domaine, de type de document, ni de langue. De plus, les entreprises peuvent faire appel leur account manager directement par Slack, Trello, Skype ou e-mail.

 

Energysquare (Partech)

Energysquare développe une technologie de recharge sans fil par conduction, « Power by Contact », qui permet d’être aussi rapides et puissantes que les charges filaires. Cela peut servir dans les espaces de travails (bureaux, salles de réunions, etc.) en s’intégrant aux ordinateurs, téléphones ou encore casques sans fil, mais aussi en automatisant la connexion des écrans de travail grâce à la technologie wifi6.

Les partenaires de l’Innovation Factory, ont profité des temps de networking pour discuter avec les CEO’s présents et les VCs et échanger sur ces solutions utiles en entreprise.

 

Comme à son habitude, L’innovation Factory, a créé un espace où spécialistes et professionnels se rencontrent et se questionnent ensemble sur les enjeux et les problématiques du monde de demain.

 

Merci encore d’être venus à cet Open Day, et rendez-vous le 3 décembre pour un nouvel Open Day sur l’innovation à Impact.

 

0

Crédit impôt recherche

L’Innovation Factory, pour la troisième fois consécutive, renouvelle son agrément au titre du Crédit Impôt Recherche, un label de qualité pour vous accompagner en matière d’innovation et de transformation face aux enjeux du numérique.


Qu’est-ce que le Crédit Impôt Recherche ?

Aujourd’hui, en France, le Crédit Impôt Recherche, représente soixante pour cent* des soutiens publics à l’innovation, une aide fiscale qui a pour vocation d’encourager et de soutenir leurs efforts de recherche et développement. Une manière d’accroître la compétitivité de l’appareil productif français, et d’inciter les entreprises à embaucher du personnel de formation et d’expérience scientifique. Qu’importe la taille ou l’organisation de l’entreprise, chacun peut prétendre au Crédit Impôt Recherche, dès lors que l’entreprise engage des dépenses d’innovation portant sur des activités de R&D. L’agrément au titre du Crédit Impôt Recherche distingue les partenaires dont le sérieux et les apports méthodologiques ont fait leurs preuves. C’est un gage de qualité pour les entreprises qui sont dans cette démarche et qui souhaitent externaliser une partie de leurs travaux ou tester de nouvelles approches en la matière.


L’innovation Factory, un acteur de la recherche appliquée

Comme à son habitude, L’innovation Factory surprend et entreprend. Depuis sa création, l’Innovation Factory s’engage à répondre à sa façon aux nouvelles problématiques d’une société qui ne cesse d’évoluer, par un modèle de collaboration qui fédère étudiants, équipes opérationnelles, chercheurs, ingénieurs, … Dans cette volonté d’échanger, de collaborer, de tester, l’Innovation Factory réunit également autour de ses projets de recherche d’autres acteurs tels que des startups, des designers, des experts technologiques, des scientifiques, afin de diversifier les apports et les points de vue, et de mener des expérimentations ou de monter des prototypes, dans une logique itérative. C’est une forme de recherche hybride et agile, résolument tournée vers l’action, qui est notre marque de fabrique.


Le Game in Lab by Asmodee : un programme dédié en collaboration avec Innovation Factory


C’est en 2018, que l’aventure commence, quand l’un de nos partenaires, Asmodee nous soumet un sujet pour donner de la visibilité à la recherche sur le jeu de société.

En effet, le jeu est utilisé aujourd’hui dans bien d‘autres domaines que le divertissement : apprentissage, neurosciences, psychologie, … Pour autant, il n’est pas reconnu comme un outil aux multiples facettes utilisé hors du cercle familial et peu de travaux ont été menés pour rapprocher le jeu de société des effets qu’il pourrait avoir sur ses utilisateurs.

Conscient de ce contexte, et souhaitant apporter une contribution significative, Asmodee à décider de faire appel à l’Innovation Factory pour collaborer sur ce projet avec Asmode Research. Innovation Factory a notamment apporté un cadre méthodologique spécifique et son expertise en termes de gestion et de coordination de projets innovants.
Ainsi, plus d’une trentaine de chercheurs ont été entendus, spécialisés dans le domaine du jeu et des applications, pour pouvoir définir ensemble les enjeux, et les problématiques sur lesquels avancer afin d’orienter Game In Lab sur les positions à adopter.

Dans cet esprit, les productions et les contributions de Game In Lab sont destinées en priorité à la communauté scientifique et à l’industrie du jeu de société, sans avantage direct pour Asmodee.

Une volonté renforcée par la participation du Game In lab à des conférences lors d’événements grand public ou par l’organisation d’un colloque annuel réunissant des participants issus du monde scientifique et académique, de l’éducation, de la presse et de l’industrie du jeu.
Au fur et à mesure des recherches, les résultats et les études sont communiqués de manière transparente au grand public, notamment à l’aide du site Game in lab qui partage régulièrement les avancées du projet.


L’innovation Factory vous attend

Forts de cette initiative, nous avons hâte de développer avec vous d’autres projets éligibles au Crédit Impôt Recherche, en y mettant tout notre savoir-faire et notre enthousiasme. Vous avez un sujet de recherche à nous soumettre, contactez-nous !

* source: https://www.myriagone-conseil.fr/infographie-credit-impot-recherche/
0

Rendez-vous partenaires

Quels impacts des objets numériques ? Pourquoi faut-il modifier nos usages ? Comment créer de nouveaux services ou modifier l’existant ? Comment être acteur de cette nouvelle économie ? Ce sont les questions auxquelles nous avons tenté de répondre avec nos intervenants et entreprises partenaires lors de notre Open Day dédié aux tendances Low Tech et Green Tech.


Prise de conscience de l’impact écologique des technologies numériques et éveil sur les tendances de fond des Low et Green Technologies


Aborder le sujet des Low Tech, c’est d’abord questionner et comprendre l’environnement numérique qui évolue et bouscule sans cesse nos habitudes de vie et de travail. Pour nous éclairer sur le sujet, nous avons eu le témoignage de Gauthier Roussilhe, Designer et Expert du numérique : « Horizon 2025 on sera à 5% de l’énergie mondiale qui ira dans le numérique… ” 

Le constat du poids du numérique fait naître des objectifs de transition écologique qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et donc la consommation énergétique et le nombre de données que l’ont fait circuler numériquement : “Aujourd’hui, on vise un objectif de société en passant de 11 tonnes à 2 tonnes de carbone consommé par français par an”, souligne Gauthier Roussilhe. 

Pour réduire cette consommation par individu et ce coût environnemental, il est nécessaire de créer des outils permettant de mieux nous situer dans une chaîne de valeur, de mesurer et de comprendre comment réduire notre impact numérique.

C’est l’objectif de l’extension navigateur développée par Richard Hanna appelée Carbonalyser, qui permet d’estimer en temps réel l’impact énergétique et le nombre de données émise par notre navigateur. 

Le Programme Reset, quant à lui, intervient auprès des acteurs du numérique. Présenté par Jacques-François Marchandise, Délégué Général de La Fing ce programme est né au sein de La Fondation Internet Nouvelle Génération, et invite les acteurs à réfléchir sur la remise en question du numérique, à le transformer, et le réadapter à de nouveaux enjeux contemporains. 

Les métiers de la fabrication et du développement numérique au premier rang 

Le fabricant de technologies numériques a lui aussi sa part de responsabilité et c’est ce que nous a prouvé Joséphine Vuillard, Responsable Communication et sensibilisation pour Halte Obsolescence, en abordant avec nous l’écoconception : “La construction d’un smartphone de 70 grammes nécessite l’extraction de 70 kilos de matières première » et la volonté de l’association de lutter contre l’obsolescence programmée. Comment ? En agissant directement auprès des fabricants en les accompagnant vers des modèles économiques plus vertueux et en réfléchissant avec eux à des solutions de durabilité des produits. 

Les développeurs voient également leurs métiers s’adapter à ces nouveaux enjeux écologiques et économiques. L’apparition de l’outil Greenspector, il y a 4 ans, permet aux développeurs de mesurer rapidement et facilement la connectivité et les données logiciels.

Le Greenspector est un outil assez simple qui va s’insérer dans les scripts de tests en intégration continue et va permettre de mesurer la ressource, l’énergie d’une page, d’un écran… À partir de cette mesure, on va projeter cette énergie, ces données vers des équations équivalent CO2” souligne Thierry Leboucq, VP Président Greenspector

François Bessaguet, Directeur Technique Sopra Steria, a abordé avec nous la construction d’une application en utilisant le moins de code possible, une technique qu’on appelle Low Code soit 70% du code produit par la machine, 30% du code produit par le développeur. L’intérêt du low code est la pérennisation du code, un langage de 3ème génération qui à terme pourra produire du code plus securisé, plus écologique et plus efficace.

La machine fait ce qu’on lui demande. On lui enseigne les règles du green et elle le fait partout… Cette technique implique l’évolution du métier de développeur et chez Sopra Steria on va lui apporter une pédagogie et un accompagnement”. @François Bessaguet


Le rôle de l’entreprise ? Montrer l’exemple

Il y a une nouvelle économie à imaginer sur un autre paradigme qui pourrait être infusée de Low Tech. Le rôle des entreprises ? Montrer l’exemple car l’entreprise est un acteur phare et clé de ce système”, Quentin Mateus, membre du Low Tech Lab

Un Open day qui a permis à chacun de mesurer l’impact et les enjeux de ces sujets pour l’entreprise.Merci à tous pour le succès de cet Open Day !
0

Espaces en location, Rendez-vous partenaires

Installé depuis début janvier rue Didot, dans le 14e arrondissement, le premier cluster du numérique de Paris propose de nouvelles salles modulables en location pour tout type d’événements professionnels.



Un lieu hybride propice à l’innovation 

2000 m2 de surface, un couloir de 120 mètres, des salles de cours, des espaces privés et/ou en coworking attelés à des cuisines partagées, on peut dire que pousser les portes du 96 rue Didot à Paris nous plonge dans une ambiance particulière et propre à l’Innovation Factory : celle du mode projet et de cette pédagogie innovante tournée vers la collaboration entre l’entreprise et l’étudiant. 

Il faut dire que l’association née en 2013 a bien grandi. Avec aujourd’hui plus de 35 partenaires au sein de son écosystème, l’Innovation Factory poursuit le développement de projets, d’événements, de formation mais également d’espaces, toujours en co-construction avec les entreprises.  

« Déménager en plein cœur de Paris, au Campus Didot c’est rester fidèle à notre rôle d’acteur de l’innovation. Aujourd’hui l’Innovation Factory partage ses espaces avec son école fondatrice, La Web School Factory, et nos formations : CFEE et La Tech&Code Factory. De par cette proximité avec ces acteurs, nous sommes tous les jours dans un véritable lieu de vie : un carrefour de l’innovation où se rencontrent étudiants, intervenants, startups, grand groupe et experts du numérique » Anne Lalou, Présidente de l’association.  




7 espaces disponibles à la location pour les entreprises

Une envie de travailler (seul ou en équipe) et bousculer ses habitudes de travail ? Un besoin de trouver un lieu unique pour l’organisation de tout types d’événements entreprises ?


L’Innovation Factory met en location pour les professionnels, 7 espaces partagés et/ou privés :


Des Salles Projet, pouvant accueillir jusqu’à 24 personnes, pour l’organisation d’ateliers workshop ou de journées de brainstorming ;


Des Grandes Salles Projet, accueillant chacune jusqu’à 60 personne, idéales pour l’accueil de grands événements professionnels ;

Une Salle Formation, dotée de 18 places assises, pour l’organisation de journées de formation, ateliers de développement personnel ou réunions d’équipe ;

Un Bureau en Coworking, offrant 16 postes de travail et donnant sur l’atelier Fab Lab de La Web School Factory, pour bousculer ses habitudes de travail. 



Pour en savoir plus sur la location ou réserver une des salles de l’Innovation Factory contactez directement l’équipe de l’association par mail à : contact@innovationfcty.fr 

0

Tech&Code Factory

En avril dernier, avec le soutien de ParisCodeet de Pôle Emploi, l’Innovation Factory s’est associée avec deux de ses entreprises partenaires Natixis et OnePoint, pour créer La Tech&Code Factory : une formation spécialisée dans le développement web qui répond à la demande croissante de la part des entreprises. En cette nouvelle année scolaire, le projet voit le jour.

Une rentrée prometteuse 

Le mardi 1er octobre, la toute première promotion de Tech&Code a fait sa rentrée. La formation innovatrice est entièrement gratuite pour les apprenant.e.s et accessible en apprentissage dès la deuxième année de formation. En effet, cette toute première promotion est associée à deux entreprises, Natixis et Onepoint, désireuses de collaborer tout au long de la formation avec les étudiants et de les accompagner. 

Le premier jour donne le ton de la formation. Après une présentation de l’année, des grandes phases de son programme et des enjeux de la collaboration étudiants-entreprises par Bruno Faure, Directeur de La Tech&Code Factory, les 21 apprenants démarrent leur première session de travail avec un projet : une semaine de lancement du programme qui a pour but d’initier les apprentis au mode projet et au fonctionnement du cursus.  

Une école-entreprise de développement web

Fruit d’une concertation avec nos entreprises partenaires concernant leur besoin croissant de recruter des développeurs, La Tech&Code Factory permet de former les futurs développeurs Web grâce à une pédagogie tournée vers l’action et le mode projet. 

Le lien avec l’entreprise est repensé pour garantir un accompagnement personnalisé dans leur intégration. Ainsi, les étudiants collaborent au nombre de 5 durant l’alternance et apprennent ensemble la culture professionnelle. La formation est également rythmée par des séances de mentorat afin d’accompagner les apprenants.

« Ce bachelor est au croisement de l’enseignement académique et professionnel car la formation ne se restreint pas uniquement aux besoins des entreprises mais au contraire anticipe leurs besoins futurs. Je suis convaincu que c’est le lien permanent avec l’entreprise et une évolution constante du cursus qui garantissent l’employabilité des étudiants. Une formation de qualité, garante de l’employabilité des étudiants, autrement dit une école-entreprise : voilà mon ambition. » Brune Faure, Directeur de La Tech&Code Factory


D’une durée de 3 ans, la formation offre aux apprenants les clés pour comprendre les problématiques opérationnelles des entreprises et se donne pour objectif de développer l’expertise des étudiants et de permettre à chacun d’intégrer pleinement le monde professionnel, avec un bagage de compétences adaptés aux attentes des entreprises.

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site officiel de La Tech&Code Factory.  

0

CFEE

De la collaboration entre professionnels et étudiants en passant par la réalisation de projets de transformation numérique, CFEE (le Campus Formation Étudiants Entreprises) vient d’accueillir sa nouvelle promotion le lundi 16 septembre. 

Issue de la collaboration entre La Web School Factory, l’Innovation Factory et l’Université Paris Dauphine, la formation de 10 mois en intrapreneuriat CFEE, accueille des salariés de plusieurs entreprises et des étudiants qui vont suivre ensemble un cursus axé sur la réalisation de projets de transformation numérique dans un cadre innovant. 

L’intrapreneuriat apparaît comme l’une des clés des entreprises pour inventer le futur de leurs organisations. Ce cursus tend à insuffler la culture de l’innovation pour répondre aux exigences des entreprises et aux besoins des étudiants. 

Au programme, une centaine d’heures de cours, deux projets dans l’année en équipes mixtes (collaborateurs et étudiants) pour travailler sur les problématiques de la culture de l’innovation, d’intrapreneuriat et de transformation digitale. CFEE c’est également un campus dédié et un diplôme d’université à la clé. 

Pour cette deuxième rentrée, la formation accueille une vingtaine d’étudiants ainsi que 16 collaborateurs des entreprises et groupes ODDO BHF, Natixis et Fnac-Darty. Le cursus propose de former des équipes mixtes entre collaborateurs de différentes entreprises et étudiants de plusieurs écoles afin de former des équipes pluridisciplinaires, aux compétences variées et complémentaires.  

Après une journée de rentrée et de découvertes, les apprenants commencent directement leur cursus par une semaine de hackathon au campus ! L’occasion pour chacun de rentrer dans le vif du sujet, de découvrir le fonctionnement de ce nouveau cursus, la méthodologie de travail… Et de découvrir son équipe ! 

En savoir plus sur le programme CFEE

0

Étape Design, Tech&Code Factory

Rencontre avec Anouk, une étudiante qui termine son parcours à l’Étape Design… Avant de poursuivre à la rentrée avec le Bachelor Tech&Code Factory : deux formations propulsées par l’Innovation Factory. Elle revient sur son parcours et ses choix d’orientation pour l’année prochaine. 

Hello Anouk, peux-tu te présenter ? Quel est ton parcours ? 

Je m’appelle Anouk, j’ai 20 ans et à la rentrée et après une formation de 10 mois à l’Étape Design, j’intègre le Bachelor Tech&Code. 

En seconde, et malgré mes bons résultats, j’ai décidé de mettre fin à mes études : je ne rentrais pas dans le moule du système scolaire français car je ne me retrouvais pas dans les techniques d’apprentissage et l’organisation de l’école.  J’ai longtemps hésité sur mon parcours scolaire à tel point que j’ai arrêté les cours pour réfléchir sur mon orientation. 

J’avais cependant une certitude : j’ai toujours été intéressée par le domaine du numérique. C’est au cours d’un Game Jam, un hackathon de 72 heures sur le thème du jeu vidéo, que j’ai commencé à appréhender le codage. Cette expérience m’a permis de me conforter dans mon orientation. Je me suis donc formée en autodidacte en suivant des moocs en ligne où j’ai pu apprendre le développement web. Pour autant, j’ai recherché un établissement dans ce domaine qui pourrait me convenir. Ainsi, la Mission Locale et Pôle Emploi m’ont parlé de l’Étape design, la formation de Web Design pour des jeunes en réinsertion professionnelle ou réorientation scolaire. La réunion d’information avec l’ensemble de l’équipe pédagogique m’a encouragée à suivre cette formation. 

Après mon année à l’Étape Design, je me suis remise en question car j’hésitais entre le web design ou le développement web. J’ai appris que Bruno Faure, Directeur Pédagogique de l’Étape Design co-construisait avec des entreprises, un Bachelor en développement web : La Tech&Code Factory. Je me suis directement inscrite à une des sessions d’admission.

Comment s’est déroulée ton année à l’Étape Design ?

L’Étape Design revisite le système scolaire. C’est une formation vraiment différente des autres : il n’y a pas de notes mais une acquisition de compétences métiers, il n’y a pas de cours mais des projets concrets. La formation est construite de telle sorte à ce que l’on souhaite toujours se surpasser. Sur le plan personnel, les autres étudiants viennent de tous horizons avec des expériences différentes. 

Peux-tu nous en dire plus sur le rythme de cette formation ? Et les enseignements proposés ? 

La pédagogie de l’Étape Design est scindée en deux : un enseignement théorique les premiers mois que l’on met ensuite en pratique avec l’Agence Inclusive à savoir une micro-entreprise gérée par les étudiants qui répond aux besoins numériques des entreprises. Ces dernières nous confient des projets de conceptions de maquettes de newsletter, de sites internet, etc. 

Quant aux enseignements, ils sont centrés autours du web design : wireframing, design d’interface, typographie, maquettage graphique, etc. On a également des cours génériques à savoir l’Histoire de l’art, suite Adobe, WordPress, MJML, Github, etc. Il n’y a pas un seul cours que j’ai trouvé inintéressant.

Quels sont à tes yeux, les principaux atouts de l’Étape Design ?

L’Étape Design se démarque de la pédagogie scolaire traditionnelle : la méthode d’apprentissage est vraiment basée sur l’autonomie. On est considéré dès le début comme des professionnels. L’Étape Design m’a permis de réaliser qu’il n’existe pas qu’un seul chemin pour atteindre son objectif. 

Après cela tu as tenté le concours Tech&Code Factory, comment s’est déroulée ton admission à l’école ? Et puis ton entretien avec l’entreprise Natixis ?

Le concours était composé de tests techniques, de tests de culture numérique, de projets collectifs et d’un entretien individuel avec Bruno Faure, son Directeur. Mes connaissances m’ont permis de me distinguer des autres candidats. Ensuite, les étudiants admissibles passent un entretien avec les entreprises partenaires de ce Bachelor : Natixis et Onepoint

Pour ce qui est de l’entretien, je dois avouer que je ne connaissais pas bien Natixis. Pour autant, ses valeurs et son éthique correspondent entièrement à mes attentes. Les missions qui me seront confiées en alternance en deuxième année vont me permettre de monter en compétences. 

Qu’est-ce qui t’as incitée à t’inscrire au concours de Tech&Code Factory ?

Suite à l’Étape Design, je voulais de nouveau bénéficier d’une formation professionnalisante qui répond à des besoins concrets. Après avoir lu la brochure pédagogique, j’ai tout de suite été conquise. Il s’agit d’un cursus en trois ans, en apprentissage, 100 % gratuit et rémunéré dès la deuxième année. De plus, c’est une formation axée sur des cas concrets en lien avec les besoins et les problématiques des entreprises. C’est exactement ce que je recherchais. 

La formation au développement web offre de multiples débouchés, dans quelle spécialisation souhaites-tu t’orienter précisément ?

L’heure n’est pas encore à la spécialisation. Je souhaite être une touche-à-tout en ayant des compétences larges pour pouvoir répondre correctement aux besoins des entreprises !

Selon le talent du numérique, le chiffre moyen de filles dans les écoles et établissements de formation liées au numérique tourne autour de 15%. Qu’en penses-tu ?

Certes, c’est un milieu essentiellement masculin mais ces métiers ne devraient pas avoir de genre. C’est grâce à des formations comme La Tech&Code Factory, ou des entreprises telles que Natixis, que les disparités hommes/femmes tendent à diminuer car elles sont sensibilisées à la féminisation des métiers du numérique. 

0