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Rendez-vous partenaires

En novembre dernier, c’était la Chine et plus particulièrement Shenzhen qui étaient à l’honneur !

Durant 5 jours, les participants ont pu découvrir les principaux lieux d’innovation et rencontrer des acteurs clés du moment (Tencent, WeChat…) accompagnés par une équipe d’experts. Un séjour riche en découvertes auquel nos partenaires AccorHotels et Korian ont participé.

Pour découvrir le détail de ce séjour, rendez-vous sur le site Innovation Is Everywhere.

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Interviews Partenaires
L’interview de Cécile Lagé, Chief Marketing & Digital Officer à la Française Des Jeux
 
“L’enseignement dispensé à La Web School Factory associe véritablement marketing et technologie, touche au management de l’expérience client sur le digital. Nous avions donc un réel désir de faire travailler les étudiants sur nos problématiques.”
 

Quelles motivations ont été à l’origine de votre partenariat avec l’Innovation Factory ?

Le partenariat de la Française des Jeux avec l’Innovation Factory a été conclu dans un contexte de grand changement pour la Française des Jeux. Le plan FDJ 2020, dévoilé sur le campus de l’Innovation Factory est annoncé en même temps que le partenariat avec l’Innovation Factory, mettait l’accent sur deux éléments essentiels. D’une part, la Française des Jeux souhaitait mettre véritablement le client au cœur de l’entreprise. Tout le monde en parle, beaucoup le font mais cela reste néanmoins incontournable et primordial. D’autre part, ce plan annonçait la remise à plat de la stratégie digitale de la Française des Jeux. Stéphane Pallez a non seulement assumé l’existence du numérique mais souhaitait aussi en faire un relais de croissance de l’entreprise.

C’est cette situation de remise à plat de la stratégie digitale du groupe qui a conduit à ce partenariat.

Mais au-delà de ce contexte porteur, il existe d’autres raisons qui nous ont fait conclure ce partenariat, notamment l’enseignement dispensé à La Web School Factory qui associe véritablement marketing et technologie, qui touche au management de l’expérience client sur le digital. Nous avions donc un réel désir de  travailler avec les étudiants sur nos problématiques. De plus, nous avons beaucoup apprécié de pouvoir faire évoluer les termes du partenariat.

Il y a en effet une trame standard de partenariat avec des journées Open Innovation réservées aux partenaires, des ateliers avec les étudiants comme les Anti Master Class ou les Week End Challenge mais les équipes de la Française des Jeux qui travaillaient sur le partenariat avec l’Innovation Factory ont également proposé de mettre en place des sessions de Reverse Mentoring où les étudiants transmettraient leurs savoirs au personnel de la Française des Jeux. Finalement, d’autres partenaires ont fait la même demande par la suite et un programme a été mis en place. Aujourd’hui de nombreux membres du Comex ont déjà participé à une ou plusieurs sessions de Reverse Mentoring.

Quels projets concrets on déjà été mis en place ? Sur quels types d’événements ?

Les étudiants de La Web School Factory ont déjà travaillé lors d’une Anti Master Class sur notre offre actuelle. Ils ont réalisé pour nous un audit de l’offre numérique de la Française des Jeux en apportant un regard critique et constructif en formulant des recommandations sur les points à améliorer.

Prochainement, la Française des Jeux organise avec l’Innovation Factory un Week End Challenge. Le brief est simple : « Comment inciter à jouer au loto des jeunes de 18 à 35 ans ? » C’est une question très importante pour la Française des Jeux qui est confrontée à deux problèmes majeurs : sa faiblesse en matière de digital et son faible taux de jeunes joueurs.

“On attend des étudiants qu’ils nous réveillent le Loto !”


On sait grâce à des études qu’en matière de loto ce n’est pas le produit qui pose problème mais l’accès à l’offre. Aux étudiants donc de nous proposer des solutions : on attend d’eux qu’ils nous réveillent le Loto !

 

Nous avons également un autre grand projet en cours, un Lab conjoint avec Asmodée qui nous permettra de travailler sur nos problématiques communes de jeu et de digital.

 

Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? Des projets que vous aimeriez mener à bien ?

Les idées vont venir en avançant. Le partenariat Française des Jeux /Innovation Factory date de quelques mois seulement et le champ des possibles reste à explorer. On ne mesure pas encore tous les bénéfices que l’on va tirer de ce partenariat même si l’on se doute déjà que l’apport des étudiants sera complémentaire de l’apport de nos équipes internes.

Nous avons besoin de créer des premiers succès issus de ce partenariat. Nous comptons sur notre premier Week End Challenge pour cela !

 

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Interviews Partenaires

« L’Innovation Factory est une réponse extrêmement intelligente aux problématiques de transformation numérique des entreprises. »

Quelles motivations ont été à l’origine du partenariat entre Asmodée et l’Innovation Factory ?

Le partenariat d’Asmodée avec l’Innovation Factory s’inscrit dans le cadre d’une longue réflexion sur l’avenir du jeu de société.

Asmodée est une entreprise d’édition et de distribution de jeux de sociétés qui connaît une très forte croissance et est aujourd’hui leader en France et qui réalise 70% de son activité à l’international. La stratégie du groupe a été bâtie sur 2 piliers :

· L’éditorial : Asmodée possède des studios d’édition qui développent des produits sur la base de prototypes

· La distribution : Asmodée distribue des jeux édités par ses studios et par des éditeurs tiers

Asmodée est donc un acteur majeur du jeu de société au niveau mondial. Pour le rester, j’ai compris très vite que l’on avait besoin d’un troisième pilier : le digital.

L’enjeu aujourd’hui est d’accompagner nos communautés, qu’elles soient joueuses expertes ou grand public, tout au long de la journée, dans son activité ludique. Autrement dit par exemple, nous sommes présents autour d’une table, lorsqu’ils jouent avec des amis ou en famille et dans le métro, en version digitale, lorsqu’ils jouent contre l’intelligence artificielle ou en réseau.

Ce qui nous intéresse et ce que l’on croit est la forte valeur du du digital comme vecteur extrêmement complémentaire de l’expérience ludique physique. La porte d’entrée dans l’univers du jeu est aujourd’hui ou digitale, ou physique. Il convient donc d’être un acteur sur les deux. C’est ce que j’appelle le chemin ludique.

 


Si on analyse quelles ont été les ruptures dans l’évolution du jeu de société, nous pouvons identifier les dés, les cartes à jouer comme éléments ayant fortement contribué à structurer son histoire. Si demain, on devait aller vers une nouvelle rupture, j’aimerais donner les moyens à Asmodée pour qu’elle soit en mesure de contribuer à la faire émerger. J’ai donc réfléchi à monter un Lab de recherche sur le jeu de société, sur le modèle des lab de recherche universitaire américain, qui mettrait en contact des professionnels du jeu, de l’enseignement ou même une structure académique, d’experts divers et variés (notamment en statistiques, très utiles dans la plupart des jeux de sociétés).

L’objectif : faire ressortir une nouvelle façon de jouer.

J’en étais là de ma réflexion quand je rencontrai Anne Lalou qui me présenta l’Innovation Factory. Je compris alors rapidement qu’il y avait là un lien très fort entre mon idée de Lab de Gaming et le témoignage d’Anne Lalou. Le partenariat a été signé. Mais le Lab n’a pas vu le jour tout de suite. Même sans Lab, même avant le Lab, nous sommes devenus partenaires car l’Innovation Factory est une réponse extrêmement intelligente aux problématiques de transformation numérique des entreprises.

C’est un lieu d’échange formidable sur les évolutions de nos business vers le digital. Les Open Day, les WE Challenge sont de formidables outils d’accompagnement de notre transformation digitale.

À court ou moyen terme, quels projets avez-vous mis en place avec l’Innovation Factory ? Avec quels résultats ?

Qu’est-ce-que le jeu de société sur le digital ? Comment réfléchir à un environnement multi-supports ? L’Innovation Factory nous aide à trouver des réponses au travers de la création de programmes spécifiques autour de nos métiers réunissant des étudiants du campus et des experts. En parallèle, chez Asmodée, une équipe travaille avec l’Innovation Factory sur un volet digital technique et un volet digital global (managérial et business). Plusieurs sessions projets ont eu lieu avec des étudiants. Ces cas pratiques qui portent sur la digitalisation de nos jeux sont passionnants. Nous avons par exemple lors d’une de ces sessions présenté notre jeu Les aventuriers de rail, un de nos jeux physiques emblématiques et qui rencontre un succès mondial dans sa version digitale).

 

Les étudiants ont réfléchi aux améliorations qui pouvaient être proposées. Avec Marwan Mazloum, leur maître de projet, ils ont désossé les mécanismes du jeu et proposé une évolution de la méthodique ludique qui a donné lieu à des transformations présentes dans la nouvelle version du jeu.

Et demain ? Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? De quelle manière va vivre ce partenariat ? 

 

Le partenariat Asmodée/Innovation Factory va continuer à se développer autour de la création du Lab, point d’orgue de ce partenariat. L’état d’esprit des étudiants est particulièrement intéressant. Ils nous amènent à réfléchir différemment, à creuser des concepts. Nous avons de ce fait aujourd’hui une meilleure vision de ce qui pourra être le Lab. On réfléchit aux différentes thématiques. Ouverture prévue en 2016.

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L’interview de Florence Delacour, Directrice des ressources internes à la Fondation de France

 

Quelles motivations ont été à l’origine de votre partenariat avec l’Innovation Factory ?

Le partenariat entre la Fondation de France et l’Innovation Factory remonte à l’automne 2014. Au début, je ne connaissais pas l’Innovation Factory. Lors d’une réunion du CIGREF, j’en j’en ai entendu parlé par l’intermédiaire du DSI du PMU et du DSI d’Accor Hotels, Laurent Idrac. Tous deux ont évoqué leur partenariat avec l’Innovation Factory en indiquant qu’il leur avait permis un regard nouveau et une réflexion accélérée sur certains changements.

J’ai donc pris rendez-vous avec Anne Lalou qui m’a présenté son projet et la manière dont fonctionne l’Innovation Factory et j’ai trouvé cela très séduisant et particulièrement : l’école et la confrontation avec les étudiants qu‘elle induit, la volonté de créer un véritable lieu de rencontre et d’échanges, ainsi que la volonté de réunir différents acteurs de différentes tailles et différents horizons autour de projets communs. Ces aspects ont également séduit le directeur de la Fondation de France. Nous pensons en effet que, dans un projet lié au numérique, l’intelligence est collective et la réussite naît de la collaboration d’acteurs d’horizons différents. Or, l’Innovation Factory correspond parfaitement à cette idée et notamment la Web School Factory qui forme des étudiants d’univers différents (moins classiques que les écoles d’ingénieurs par exemple) intéressants pour enrichir les vues que nous avions.

En effet, à ce moment, la Fondation de France venait d’achever sa transformation IT qui s’est déroulée de 2007 à 2012. Cette transformation très rapide qui liait processus et systèmes d’informations nécessitait une approche différente avec :

· La refonte de la relation client (vision 360°)

· L’entrée dans un écosystème numérique (pas seulement une suite de sites web)

· Le développement de services décentralisés via le numérique

· La maîtrise des enjeux autour de la donnée (ce qui permet une gouvernance des données et une sécurisation de ces données)

Il était évident que la façon de produire des services IT devait profondément évoluer pour favoriser des projets beaucoup plus agiles.

La manière d’aborder les choses de l’Innovation Factory s’inscrit dans cette optique. Nous devons aller vers des lieux d’ouverture différents. Ce que faisait l’Innovation Factory correspondait à ces critères. Le partenariat a été signé.

Sur quels sujets avez-vous déjà travaillé avec l’Innovation Factory ? 

Les étudiants ont jusqu’à présent travaillé sur deux thèmes liés à la refonte de notre site web. Lors d’un Anti-Masterclass, nous leur avons donné pour consigne de challenger notre site web en leur demandant comment l’optimiser : qu’est-ce-qui est intéressant ? Qu’auraient-ils fait différemment ? Nous leur avons également demandé de réfléchir au maquettage de notre nouveau site web. Ils ont présenté leurs réflexions et recommandations lors d’une journée de soutenance à laquelle j’ai participé.

Cela était particulièrement intéressant car nous avons d’ordinaire un public plutôt senior et nous avions l’opportunité ici d’avoir les retours d’un public jeune. Ils ont présenté leur vision du parcours de navigation, les templates qu’ils auraient utilisés et ont proposé des dashboards sur les donateurs, la mise en place d’ambassadeurs. Nous avons complété cela par un groupe test avec un panel plus âgé et nous avons trouvé des similitudes avec ce qui nous avait été proposé par les étudiants de la WSF.

Cela était particulièrement intéressant car nous avons d’ordinaire un public plutôt senior et nous avions l’opportunité ici d’avoir les retours d’un public jeune.

J’ai été très agréablement surprise par la maturité des étudiants, la très bonne maîtrise de leurs exposés. Ce n’est pas seulement un public avec une approche technique mais aussi des « vendeurs », des commerciaux qui défendent leurs idées et argumentent. Malgré leur spécialisation, tous ont une vraie volonté de comprendre le business avec intelligence. Vu le domaine de la Fondation de France, on pouvait s’attendre à un excès émotionnel mais cela n’a pas du tout été le cas. Ils ont eu une véritable volonté de compréhension de l’approche économique.

En définitive, nous nous sommes servis de certaines de leurs idées et approches pour mettre en place notre site web actuel. Ils ont eu de vraies bonnes idées. Parfois, nous ne les avons pas toutes utilisées mais elles n’en étaient pas moins pertinentes.

Jusqu’à maintenant, ce partenariat a-t-il répondu à vos attentes ? 

Ce partenariat avec l’Innovation Factory est véritablement enthousiasmant : le dynamisme de cette structure (et celui d’Anne Lalou est à souligner), l’ambition pour le campus et l’école, le projet pédagogique sont des atouts. L’ambition sociale du campus particulièrement nous interpelle car elle est en parfaite adéquation avec les valeurs de la Fondation de France. Cette volonté d’être un ascenseur social est bien présente. Les jeunes ont parfois eu un parcours sinon chaotique du moins non rectiligne. Ils ne sont pas dans un système bac/classes prépa/grandes écoles mais c’est pour moi une école de talents, un autre lieu où la valeur peut se construire.

C’est aussi un lieu en mouvement. Le numérique implique une transformation profonde de l’organisation du travail et des compétences et cette évolution concerne mes collaborateurs. Il m’est donc arrivé d’organiser des séminaires sur le campus de l’Innovation Factory pour que mes équipes soient toujours parties prenantes de ce monde en changement et en constante évolution.


J’apprécie également beaucoup les Open Days organisés par l’Innovation Factory. Beaucoup de sujets passionnants ne sont pas directement adaptables à l’entreprise immédiatement mais cela nous permet de connaître les grandes tendances en matière d’innovation. Ce qui est intéressant dans ces journées, ce ne sont pas forcément les outils, mais les enjeux et les grandes problématiques qui sont présentées nous interpellent.

Je pense notamment à une journée dédiée à la place de la vidéo. Dans les prochaines années, l’image et la vidéo représenteront 70% à 80% des flux internet. Nous avons d’ailleurs consacré une place très importante au visuel dans la construction de notre nouveau site web. Même si l’on n’a pas immédiatement l’utilisation des innovations présentées, ces journées permettent de repérer des signaux faibles amenés à se développer.

Qu’est-ce-que vous imaginez pour le futur ? Des projets que vous aimeriez mener à bien ?

Nous faisons travailler les étudiants sur l’amélioration de l’expérience utilisateur dans les systèmes d’information. Aujourd’hui, trois mondes s’affrontent : l’ERP avec parfois ses lourdeurs, les applications plus ou moins lourdes et le web, synonyme d’aisance.

J’ai un rêve : qu’un jour, l’utilisateur n’ait pas besoin de formation pour utiliser des applications informatiques, que tout soit simple, intuitif, ergonomique. Peut-être que les étudiants de la Web School Factory m’aideront à le réaliser…

 

Les étudiants travaillent actuellement sur un prototype. J’attends de voir les résultats de leur travail. Le challenge est de taille car ils doivent injecter plus de fluidité et d’ergonomie en tenant compte des contraintes éditeur.

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Collaborations étudiants - entreprises

L’atmosphère est studieuse et enthousiaste ce jeudi 3 décembre au bâtiment Odyssey d’Accor Hotels avenue de France. Les étudiants participants au Week end Challenge sont attentifs à la présentation du sujet. Il faut dire que tous sont volontaires pour participer à cet évènement qui les mobilisera 36 heures d’affilée. La Web School Factory, Centrale-Supélec et Strate, l’école de Design du campus de l’Innovation Factory participent à ce défi qui met en compétition 11 équipes de 4 étudiants.

La présentation du sujet : quand le digital doit mettre en avant l’Humain.

 

Le pitch : « Demain vous héritez de 100 hôtels, comment proposez-vous d’en réaliser la transformation digitale, et donc celle de vos collaborateurs, et quel dispositif de déploiement mettez-vous en place pour les accompagner ? »

C’est le 16ème WE Challenge pour l’Innovation Factory et le 4ème auquel AccorHotels participe. Éric Wyttynck présente le brief. Contexte, enjeux, la notion d’hospitality et la baseline “Feel welcome” sont au coeur des propos du Directeur des opérations digitales d’Accor.

Arantxa Balson, Directrice Générale des Ressources Humaines Group de Accor Hotels, insiste sur l’humain : “le déploiement du plan digital est avant tout un défi humain », il « doit devenir quelque chose qui passionne nos collaborateurs »qui “doivent le prendre comme une opportunité et non comme une source de stress”. Le ton est donné.

 

Bruno Faure, Directeur pédagogique de la Web School Factory prend la parole pour rappeler les règles du WE Challenge. Il explique que ce WE Challenge sera un peu particulier du fait du grand nombre d’étudiants de 1ère année et appelle les étudiants à s’appuyer sur ce qui fera leur force : “chacune des équipe est composée de plusieurs écoles différentes,et donc de profils et de compétences différents”. C’est sur sa conclusion, « Force et courage pour vendredi, force et honneur pour samedi », que s’ouvre le buffet. Les étudiants commentent le brief. Lauriane Braun, étudiante en 3ème année, majeure design à la Web School Factory et dont c’est le 5ème WE Challenge explique avec ardeur pourquoi elle juge le sujet compliqué : “Je n’ai pas d’idées qui viennent tout de suite comme ça a pu être le cas pour d’autres WE Challenge. Ce n’est pas la vision qu’on a l’habitude d’avoir. Cette fois-ci, on nous demande d’avoir plus une vision employé que client. Mais c’est intéressant, ça va nous permettre de voir l’envers du décor”.

Un groupe de Centrale-Supélec reste perplexe : “C’est un sujet assez vague dont on a pas l’habitude avec un intitulé bizarre et irréaliste. Le focus employé est difficile à prendre en compte. L’avantage, c’est que sur ce type de sujet, on peut voir ce qui se fait ailleurs, dans d’autres secteurs que l’hôtellerie”.

 
 

Un travail intensif qui soude les équipes

 

Jeudi 4 décembre, à partir de 8h, les étudiants font leur entrée sur le campus. Ils sont accueillis par l’équipe logistique et les mentors à l’Anticafé. Chaque équipe choisit un espace de travail où elle passera les prochaines 36 heures. Ou presque ! Car pour comprendre les enjeux du sujet et se confronter aux exigences du terrain, nombre d’équipes choisissent d’aller visiter un ou plusieurs hôtels du groupe et d’échanger avec le personnel sur leur métier.

 

À 18h, les équipes font le point en passant devant un jury intermédiaire composé de professionnels pour un dernier avis sur leur concept.

 

La Pizza Party et son moment de détente sont plus que bienvenue. Les étudiants soufflent un peu avant de se remettre au travail à 23h.

 

Le travail de finalisation et de formalisation a lieu pendant la nuit. Les dernières touches sont apportées samedi matin avant la mise en ligne de leur projet sur le drive en milieu de journée.

La présentation des projets : quand les étudiants étonnent par leur dynamisme
 

Les étudiants sont fatigués mais heureux et impatients de montrer leur travail. Difficile de croire devant tant d’enthousiasme qu’ils viennent de passer une nuit blanche à peaufiner leurs projets.

 

7 minutes de présentation, 7 minutes de question : les interventions se succèdent mais ne se ressemblent pas. Entre le formel et le jeu de rôle, la mise en situation comique du brief, on ne s’ennuie pas.

 

L’équipe gagnante “Le Nid” participera à l’élaboration de l’application dédiée au personnel d’Accor Hotels.  



 

 

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Rendez-vous partenaires

Afin d’officialiser l’emménagement de l’Innovation Factory, 1er Cluster de l’innovation numérique, au sein du Campus Cluster Paris Innovation, nous avons convié nos partenaires, de nombreux professionnels du secteur ainsi que les étudiants de La Web School Factory à découvrir les lieux.

Nous avons eu l’honneur d’accueillir Jean-Louis Missika, Adjoint à la Maire de Paris, chargé de l’Urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité, pour donner le coup d’envoi aux côtés de Laurent Tran Van Lieu, Président de Studialis et de Anne Lalou, Directrice Générale de l’Innovation Factory.

 

Merci  à L’AntiCafé @ Innovation Factory qui accueillait l’événement dans son bel endroit !

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Non classé

Le demo day du Labo inter-écoles présentera les 7 projets innovants produits par les étudiants de HETIC, Strate et Web School Factory, le jeudi 22 mai 2014 à l’Espace Cléry.

Le Labo inter-écoles est un groupe de travail qui se consacre à l’étude de 7 projets « innovants » sous la direction de Bruno Faure, Directeur pédagogique de la Web School Factory. Les travaux sont menés par les étudiants de la Web School Factory, HETIC et Strate. Une trentaine d’étudiants encadrés par 3 intervenants professionnels, ont imaginé une série de projets avec pour objectif de repenser nos usages du web et des objets connectés au quotidien.

Pendant 5 mois, les 7 groupes ont conçu, réalisé et prototypé de A à Z des idées connectées et augmentées qui feront peut-être un jour partie intégrante de notre vie de tous les jours.

Chaque équipe a du faire preuve d’inventivité et d’ingéniosité pour compiler 3 technologies différentes et concrétiser ces projets (imprimante 3D, Arduino et Raspberry Pi). Cet exercice encourage l’inventivité, l’innovation et le prototypage, et transforme les participants en de vrais artisans du numérique ! Au cours de cette soirée de présentation, les visiteurs pourront donc découvrir l’ensemble des travaux réalisés par les étudiants des 3 écoles pour présenter le rendu de leurs travaux.

Réservez votre place !

Informations pratiques :

Le 22 mai 2014 à 18h30

17 rue de Cléry

75002 Paris

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