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Quels impacts des objets numériques ? Pourquoi faut-il modifier nos usages ? Comment créer de nouveaux services ou modifier l’existant ? Comment être acteur de cette nouvelle économie ? Ce sont les questions auxquelles nous avons tenté de répondre avec nos intervenants et entreprises partenaires lors de notre Open Day dédié aux tendances Low Tech et Green Tech.


Prise de conscience de l’impact écologique des technologies numériques et éveil sur les tendances de fond des Low et Green Technologies


Aborder le sujet des Low Tech, c’est d’abord questionner et comprendre l’environnement numérique qui évolue et bouscule sans cesse nos habitudes de vie et de travail. Pour nous éclairer sur le sujet, nous avons eu le témoignage de Gauthier Roussilhe, Designer et Expert du numérique : « Horizon 2025 on sera à 5% de l’énergie mondiale qui ira dans le numérique… ” 

Le constat du poids du numérique fait naître des objectifs de transition écologique qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et donc la consommation énergétique et le nombre de données que l’ont fait circuler numériquement : “Aujourd’hui, on vise un objectif de société en passant de 11 tonnes à 2 tonnes de carbone consommé par français par an”, souligne Gauthier Roussilhe. 

Pour réduire cette consommation par individu et ce coût environnemental, il est nécessaire de créer des outils permettant de mieux nous situer dans une chaîne de valeur, de mesurer et de comprendre comment réduire notre impact numérique.

C’est l’objectif de l’extension navigateur développée par Richard Hanna appelée Carbonalyser, qui permet d’estimer en temps réel l’impact énergétique et le nombre de données émise par notre navigateur. 

Le Programme Reset, quant à lui, intervient auprès des acteurs du numérique. Présenté par Jacques-François Marchandise, Délégué Général de La Fing ce programme est né au sein de La Fondation Internet Nouvelle Génération, et invite les acteurs à réfléchir sur la remise en question du numérique, à le transformer, et le réadapter à de nouveaux enjeux contemporains. 

Les métiers de la fabrication et du développement numérique au premier rang 

Le fabricant de technologies numériques a lui aussi sa part de responsabilité et c’est ce que nous a prouvé Joséphine Vuillard, Responsable Communication et sensibilisation pour Halte Obsolescence, en abordant avec nous l’écoconception : “La construction d’un smartphone de 70 grammes nécessite l’extraction de 70 kilos de matières première » et la volonté de l’association de lutter contre l’obsolescence programmée. Comment ? En agissant directement auprès des fabricants en les accompagnant vers des modèles économiques plus vertueux et en réfléchissant avec eux à des solutions de durabilité des produits. 

Les développeurs voient également leurs métiers s’adapter à ces nouveaux enjeux écologiques et économiques. L’apparition de l’outil Greenspector, il y a 4 ans, permet aux développeurs de mesurer rapidement et facilement la connectivité et les données logiciels.

Le Greenspector est un outil assez simple qui va s’insérer dans les scripts de tests en intégration continue et va permettre de mesurer la ressource, l’énergie d’une page, d’un écran… À partir de cette mesure, on va projeter cette énergie, ces données vers des équations équivalent CO2” souligne Thierry Leboucq, VP Président Greenspector

François Bessaguet, Directeur Technique Sopra Steria, a abordé avec nous la construction d’une application en utilisant le moins de code possible, une technique qu’on appelle Low Code soit 70% du code produit par la machine, 30% du code produit par le développeur. L’intérêt du low code est la pérennisation du code, un langage de 3ème génération qui à terme pourra produire du code plus securisé, plus écologique et plus efficace.

La machine fait ce qu’on lui demande. On lui enseigne les règles du green et elle le fait partout… Cette technique implique l’évolution du métier de développeur et chez Sopra Steria on va lui apporter une pédagogie et un accompagnement”. @François Bessaguet


Le rôle de l’entreprise ? Montrer l’exemple

Il y a une nouvelle économie à imaginer sur un autre paradigme qui pourrait être infusée de Low Tech. Le rôle des entreprises ? Montrer l’exemple car l’entreprise est un acteur phare et clé de ce système”, Quentin Mateus, membre du Low Tech Lab

Un Open day qui a permis à chacun de mesurer l’impact et les enjeux de ces sujets pour l’entreprise.Merci à tous pour le succès de cet Open Day !
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